Khalal

KHALAL TREIBGUT 2A

La signification de KHALAL.

Arabe berbère: épingle constituée d’un anneau, d’une aiguille qui servait à ajuster le vêtement féminin.

Le verbe Khalla se réfère à la fixation de l’épingle mais plus encore au fait “d’être soi-même”, de “faire quelque chose de spécial”, de “pénétrer dans”, aspect relatif à “entrer pour trouver quelque chose” ou à une dimension intérieure.

Khalal est l’interstice, l’intervalle, le non-espace reliant, un hiatus (conflit) unifiant.
C’est dans ce non-espace qu’il y a quelque chose à trouver et paradoxalement en provenance de directions opposées.

Spectacle performance qui lie la danse, l’art plastique, la musique. Interaction entre la structure mobile, le corps en mouvement et la musique. Un violoncelliste sera présent sur scène. Ce qui animera l’interprète dans cet univers, c’est un manque et la sublimation de celui-ci: un sentiment paradoxal de vide et de plénitude. c’est de là que part la dynamique, le désir de s’ouvrir vers “l’espace en devenir” de s’élancer dans “l’espace du dedans”

La Machine à Eau est à la fois un espace ouvert vers l’extérieur par d’immenses parois de verre en cage, lieu fermé quand ses vitres se font miroir. Cet espace réveille en moi le désir du déploiement, de l’envol. Mais cet envol se heurte aux parois: le désir se tourne vers l’intérieur.
Un “voyage mythique” commence.

Dietlind Bertelsmann

Conception, réalisation, scénographie et costumes: Dietlind Bertelsmann
Chorégraphie et interprétation: Claudio Bernardo
Musique: Friedrich Gauwerky
Lumières: Christian Halkin
Structure mobile – construction: Dietlind Bertelsmann, Robert Clément, Raphael Rubens
Structure mobile – manipulation: Jorn Bihain
Réalisation costumes: Bert Menzel
Assistance générale: Konstanze Weber