Le Sacre – O Sacrificio
« La danse, la transe, le sexe
Malaxant volontairement toutes les disciplines (danse, théâtre, vidéo, musique, scénographie) pour en faire un seul et même tout, il nous propose avec ses neuf interprètes une exploration de l’état adolescent aujourd’hui. Sa plus grande réussite étant de parvenir à nous faire oublier les clichés pour nous entraîner, par tous les moyens précités, dans les vrais questionnements de ces êtres mystérieux en équilibre instable entre enfance et âge adulte, recherche de soi et rencontre de l’autre. » Jean-Marie Wynants – Le Soir – avril 2002
« Transe, danse, et sexe
Le spectacle met en valeur les attitudes rituelles d’une jeunesse qui découvre, dans la danse, la transe et le sexe, d’autres facettes de la vie, hors des repères scolaires et familiaux. La très interressante chorégraphie de Bernardo manifeste un exigeant sens du rythme et de la composition. Les mouvements très décontractés sont amenés avec fluidité de manière très pure, très naturelle. « Le Sacre – O Sacrificio » est le friut d’un travail superbe, et son message est tout simplement beau et de bon goût. » G.S – Le Vif L’Express – octobre 2002
« Un sacré sens du sacrifice
Claudio Bernardo aime à dire que son langage traduit toujours le clivage Nord-Sud, « l’affrontement de deux cultures ». Pour cet ex-danseur passé à l’école de Béjart, puis chez Jean-Christophe Maillot et Frédéric Flamand, « Le Sacre du Printemps » prend des allures de sacrifice. Sur scène – un carré d’herbe fraîche – ses interprètes donnent l’impression de sortir d’une rave éveillée, emplis de techno et de transe. En accompagnement, la partition de Stravinsky, retravaillée avec un talent insolent par Seal Phüric, colle à la peau de cette bande de voyageurs du nouveau monde. Sur trois écrans défilent des visages et des mots ; nos jeunes Belges et Brésiliens parlent librement de la religion, de l’amour et du sida. Dans la nuit chaude d’Uzès, ce "Sacre-O Sacrificio n’a laissé personne indifférent. » Philippe Noisette – Danser – septembre 2002
Sketches for (My SacredHeart The Drunk)
« Claudio Bernardo donne littéralement corps à la musique de Jeff Buckley. Avec grâce, sensualité, il crée avec le public cette même connivence qui existait entre le compositeur et ses fans. (…) Un moment de danse et de poésie pure.» J-M Wynants – Le Soir – avril 2002
« Ode intime et déliée à un noyé
Jeff Buckley a à peine trente ans lorsque, en 1997, il meurt noyé dans la zone portuaire de Memphis. (...) Juste après l’obscurité ondoyante qui ouvre le solo, le danseur dissimulé derrière une paroi de bois ne donne à voir qu’une jambe, puis un bras. Un puzzle humain qui évoque le naufragé agrippé à un radeau de fortune. Ou le cadavre exquis griffonné sur un coin de papier. Même quand la nuque, le crâne, puis le visage s’ajoutent et recomposent un tout, Claudio Bernardo imprime à certains de ses gestes un rythme saccadé, comme une palpitation, soufflant que tout reste à jouer. Dans cette intimité inquiète, en difficulté, le danseur et la complainte du chanteur racontent alors la plus belle des fragilités. » M-P G – Journal de l’ADC – avril 2003
Paixao
« Partant de la figure de Saint Matthieu, Claudio Bernardo ...insuffle l'incroyable foi de l'apôtre à ses neuf danseurs. Evitant certains clichés liés au catalogue religieux, le chorégraphe parvient à diversifier son propos. (...) A l'image de l'éclectisme allant de Lauren Hill à Bach, en passant par Nine Inch Nails, le spectacle est traversé par de multiples influences. (..) C'est lorsque Claudio Bernardo est le moins bavard qu'il fait mouche. (..) Comme pour "Le Sacre - O Sacrifício" l'orientation musicale prend des chemins surprenants. » Justin Morin – Mouvement – Novembre 2002
The Waves
« (..)Et puis la danse, son amplitude, sa fluide vivacité, son penchant pour les émotions que les interprètes propulsent à l’assaut de la vague. Généreuse et fougueuse. » Marie Baudet – La Libre Belgique – 17 mars 2004
« (...) Des chansons inspirées de samba traditionnelle, des passages lus de Virginia Woolf « Les Vagues », un extrait du film « Le Mépris » de Jean-Luc Godard traduisent les échanges entre différentes disciplines artistiques.
Et puis, des costumes de scène très haute couture subliment la performance poétique des interprètes guidés par Claudio Bernardo lui-même. Anne-Cécile Massoni, Milton Paulo et Thomas Regnier se font aimer à la folie. » Catherine Bastin – mars 2002
Scary Faces
« Claudio Bernardo et Johanne Saunier dans Scary Faces, savoureux corps à corps, jeu de la séduction efficace et drôle. » Nedjma Van Egmond – La Provence – février 2005
The Library EMDP
“Mémoire et transmission battent au coeur du projet : sujet aussi universel qu’intime, porté de l’intérieur par chaque danseur, reçu entre allégresse et saudade – cette intraduisible nostalgie – par un public intrigué et attentif. » Marie Baudet – La Libre Belgique – Janvier 2006